La cette section de lecture, l’audience apprend à propos

La Chute est organisée d’une façon très unique — une narration de deuxième personne, où le narrateur, Jean-Baptiste Clamence parle à l’audience. Il y a seulement deux personnages : Jean-Baptiste et vous. Pendant cette section de lecture, l’audience apprend à propos du caractère du narrateur et comprend l’action de l’histoire — cependant, il n’y a pas vraiment une intrigue significative. L’histoire commence lorsqu’il offre de vous acheter un genièvre à un bar, nommé Mexico-City, dans le quartier chaud d’Amsterdam. Le narrateur décrit vos environs ; par exemple, le serviteur qui ne parle pas le français et le mur où il y accrochait, une fois, une peinture. Il commence de parler de sa propre histoire : il révèle qu’il habitait en France et il commence à même critiquer les Parisiens, en disant qu’eux, comme tous les hommes modernes, ont seulement deux passions : les idées et la fornication. Jean-Baptiste explique que les Hollandais sont différents, car ils ne sont pas des hommes modernes — ils ne sont pas des intellectuels, mais ils sont très morales. Ceci est exprimé comme une contradiction, parce qu’il fait aussi remarquer le maquereau, la prostitution et la violence parmi le quartier chaud dans laquelle il a témoigné tout cela. Il continue de critiquer la vie moderne en parlant de la surconsommation des gens par les conventions d’un emploi, une famille, une maison, jusqu’à ce que nous ne sommes plus “nous” — il parle de l’identité ; il suggère que pour réussir dans une bonne vie, on devrait enlever notre vraie identité et le remplacer par des attentes de la société. Le narrateur, comme l’habitude, est en train de s’écarter du sujet ; il retourne à parler à propos de lui-même. Jean-Baptiste était un avocat, mais maintenant il est juge-pénitent. Ensuite, il vous décrit : vous êtes un homme bien dressé, le même âge que lui — les quarantaines et probablement un bourgeois raffiné. Après un peu de temps, vous vous levez pour partir du bar et le narrateur vous accompagne pendant la marche chez vous. Pendant la promenade, il continue de parler de lui-même et ses philosophies. Puis, Jean-Baptiste parle encore d’Amsterdam — il est inspiré. Il aime les gens, car ils sont “double” ; ils sont ici et ailleurs. Il explique que les hollandais marchent physiquement dans les rues, mais leur tête est dans les nuages. Lorsque vous approchez le pont, il vous abandonne, dit au revoir et conclus qu’il va vous voir demain.

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